Peut-on écrire un concerto pour piano qui ne ressemble pas à un machin post-romantique dans le style de Rachmaninoff ? Le genre du concerto pour piano et l'instrument (le piano à queue de concert) sont-ils irrémédiablement lié au style romantique ?

A écouter le concerto de Karol Beffa, on pourrait se poser la question:

En écoutant celui de Pekka-Salonen, on aurait envie de répondre par la négative, même si le doute subsiste par instants:

Notons d'ailleurs que cette musique que certains considéreront avec mépris comme néo-tonale est fortement attaquée et vilipendée comme "atonale" par certains commentateurs sur YouTube. Il est vraiment devenu si difficile pour un compositeur de contenter le public ou la critique aujourd'hui qu'il vaut mieux y renoncer complètement par avance..